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Devenir adulte est effrayant....

# Posté le mardi 31 janvier 2006 05:35

Pour N.....

Pour N.....
article dédié a une amie qui vis une période difficile en ce moment....je sais que ca doit pas être facile,mais ca s'arrangera,tu verras,courage.pis si jamais,comme te l'ai dit,je suis la,pour les p'tits ou un coup de mains,y a pas de prob.allez je t'embrasse.

# Posté le mercredi 25 janvier 2006 08:31

Gabriel

Gabriel
une chanson qui porte le prénom de mon Kouki.on aime beaucoup cette chanson,lui et moi.

Gabriel
Gabriel, j'attends
U
n peu de sentiments
Que ton âme se jette à l'eau
D
ans mon corps océan

Du zéphyr, du vent
Tu
mens comme un enfant
Et
tu fuis vers tout là-haut
s que ton ciel se fend

Es-tu fait pour lui
E
s-tu fait pour moi
Je n'attends qu'un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J
'ai le mal de toi
Qu'il en soit ainsi mais dis-moi, dis-moi

Es-tu fait pour lui
ES-tu fait pour moi
J
e n'attends qu'un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J'ai le mal de toi
Dis-moi oh oh oh oh

Gabriel
Mon roi
Mon ange en qui je crois
Si l'amour vient de là-haut
S
auras-tu faire un choix oh oh

T
u sais fuir
Tu meurs
La fvre dans le sang
M
oi je prie pour qu'à nouveau
T
u me reviennes à temps

Es-tu fait pour lui
ES-tu fait pour moi
J
e n'attends qu'un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J'ai le mal de toi
Qu'il en soit ainsi mais dis-moi, dis-moi

E
s-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi
Je n'attends qu'un signe de toi
Si tu as le mal de lui
J'ai le mal de toi, dis-moi

Gabriel

Gabriel, s'attend
A plus qu'un sentiment
Qu'un plaisir brûle sa peau,
Les deux ailes en avant

Es-tu fait pour lui
Es-tu fait pour moi

Es-tu fait pour lui
E
s-tu fait pour moi

Gabriel...

# Posté le mercredi 25 janvier 2006 08:15

la position du grand écart.



Quand la géométrie se mêle d'amour, c'est bien sûr pour y apporter plaisir et fantaisie ! Dans la posture du grand écart, les angles et les mesures déterminent l'intensité du coït. Amusez-vous donc, gymnastes amoureux, et accouplez-vous selon une chorégraphie excitante qui libèrera votre imagination sexuelle !


Le grand écart, c'est la position que prend une danseuse, lorsque buste vertical, fesses en contact avec le sol, ses deux jambes forment un angle de 180 degrés : en amour, la posture du grand écart requiert de la souplesse, mais pas d'entraînement particulier ! Et si elle nécessite un échauffement préalable de la femme, celui-ci a pour but non de détendre ses ligaments, mais de la préparer au plaisir du coït !



La femme monte debout sur deux chaises, un pied sur chaque siège. Evidemment, il faut prendre soin de choisir des chaises stables et solides, qui ne risquent pas de se renverser en plein exercice amoureux ! La femme, face aux dossiers, y pose ses mains. Son amant, auquel elle tourne le dos, écarte lentement les deux chaises l'une de l'autre, de sorte que les jambes de sa maîtresse s'écartent doucement, elles aussi, et forment le plus grand angle possible : plus grand est l'écart, plus accessible se trouve la vulve, à la fois par sa hauteur, par rapport à la hauteur du sexe de l'homme, et par sa position et son ouverture. Car, le sexe ainsi écartelé, la dame offre un passage facile au pénis de son amant.
Penchée en avant pour maintenir son équilibre, en appui sur le dossier des chaises, la femme présente son postérieur à son partenaire, vision excitante qui ne manquera pas de le faire bander, si ce n'était déjà le cas. Dans cette posture, la femme est passive, ne pouvant que modifier sa cambrure pour aider son partenaire à mieux la pénétrer.

C'est à l'homme d'agir et d'inventer les recettes du plaisir : il peut commencer, par exemple, par se glisser dans l'espace créé entre les deux chaises ; debout, face à sa maîtresse, il l'embrasse, la couvre de caresses, des épaules aux seins et jusqu'au nombril. Puis il s'accroupit et plonge sa tête dans la masse ombreuse de sa vulve. A lui de se repérer dans les replis délicats ! Il peut stimuler alternativement chaque côté du clitoris, en partant du bas et en remontant la langue jusqu'au sommet. Il peut aussi embrasser le mont de Vénus, le lécher, promener sa langue sur les grandes lèvres, avant de la faire pénétrer par mouvements de haut en bas et d'avant en arrière dans le vagin.

A nouveau debout derrière la femme, l'homme, la verge en érection, pénètre aisément sa partenaire. Il enlace la taille de sa maîtresse d'un bras, tout en ui agaçant le clitoris de sa main libre. Peut-être la femme doit-elle fléchir les jambes, redresser la croupe : tout dépend de la taille de chacun, mais aussi des sensations recherchées.

Avec la posture du grand écart, la femme est livrée à la volonté de son amant dont elle subit les caprices sans échange de regards : certaines femmes raffolent de cette soumission obligée qui fait d'elles un objet au service du plaisir masculin. Dans cette posture, l'homme savoure particulièrement de transformer sa maîtresse en une sculpture vivante, qu'il modèle à son goût, et à laquelle il donne des ordres - se cambrer, redresser les fesses, fléchir les jambes... Excité de pouvoir la prendre debout, une position attractive, mais pas forcé­ment facile à réaliser, il éjacule après un coït bref mais enflammé.
la position du grand écart.

# Posté le mardi 24 janvier 2006 11:27

la position de la balancoire

la position de la balancoire
La balançoire

Nul besoin d'équipement mobilier particulier pour cette balançoire-là ! Laissez juste vos rêves se balancer au rythme de vos souvenirs ! Rappelez-vous la balançoire qui s'élançait dans les hauteurs grâce à vos vigoureux coups de reins et souvenez-vous comme vous frissonniez de plaisir !...

Dans la posture de la balançoire, la femme, au-dessus de l'homme, lui tourne le dos. Celui-ci, en position assise, étend les jambes en les écartant légèrement, incline le buste vers l'arrière en s'appuyant sur ses mains placées derrière lui, bras à peine fléchis. La femme s'agenouille sur lui, les jambes repliées de part et d'autre de ses cuisses, et guide d'une main le pénis vers l'entrée de son vagin.

Durant le coït, les deux partenaires jouent lentement de déhanchements et de coups de reins, imitant ainsi le mouvement que l'on fait pour se balancer ; la femme le buste incliné vers l'avant, les mains se cramponnant aux cuisses de l'homme, accompagne naturellement ses coups de reins de roulements d'épaules, offrant ainsi le spectacle charmant de l'ondulation de son corps.

A chaque fois, qu'elle s'incline, elle entraîne le pénis qui va et vient dans son vagin. Les mouvements de l'homme sont restreints, et se limitent à soulever légèrement le bassin, tout en fléchissant les jambes pour accompagner son balancement ; de ce fait s'exerce une pression de son pubis contre celui de la femme, provoquant chez les partenaires une excitation des plus agréables. La femme peut se redresser, se pencher à nouveau, se laissant porter par ses propres sensations.

Etant donnée sa position, elle ne peut compter sur le regard pour mesurer l'intensité du plaisir de l'homme ; cependant, elle est guidée par ses gémissements ou ses râles de plaisir, ainsi que par la raideur de sa verge. L'homme, ayant besoin de prendre appui sur ses mains pour maintenir l'équilibre, ne peut exprimer son amour par des caresses : le caractère spécifiquement sexuel du rapport entre les deux amants accentue leurs perceptions, qui se concentrent sur le bas-ventre, devenu l'unique source de jouissance.

Pour parfaire le plaisir, la femme peut caresser son clitoris et son mont de Vénus en même temps que les testicules de son partenaire, ou stimuler la base du pénis, en l'enserrant, par exemple, dans l'anneau formé par son pouce et son index.

Il est possible d'apporter de nombreuses variations à cette position amoureuse, qui a la particularité de mener à la jouissance par des mouvements imperceptibles. L'important n'est pas de suivre à la lettre la description de cette posture, mais plutôt d'inventer votre propre balançoire !

# Posté le mardi 24 janvier 2006 11:23